Francis Kurkdjian fait la lessive
Wednesday, February 17th, 2010
Photo: Mademoiselle à Paris
Faire une lessive n’est l’activité la plus chic de mon emploi du temps mais j’avoue que je commence à lui trouver un certain interêt depuis que Francis Kurkdjian est entré dans ma vie. Parfumeur incroyablement talentueux, il est responsable de nombreuses installations olfactives à base de bulles de savon, dont celle de Versailles. Sa boutique rue d’Alger est constamment entourée de bulles délicatement parfumées qu’il est bon de faire éclater autour de soi.
Pour en revenir à la lessive, la Washing Liquid et le Fabric Softener ont été parfumés avec l’Aqua Universalis de Kurkdjian, un cocktail léger de bergamote, citron sicilien, muguet et boiseries musquées pour un sillage léger. Un plaisir des sens que le parfumeur a prévu comme une alchimie entre le tissu, l’air et la peau.
La lessive vient de prendre un coup de chic.
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Wash day isn’t exactly the chicest point of my week but it has become more enjoyable since Francis Kurkdjian entered my wash cycles. An incredibly talented perfumer, he is responsable for many of the olfactory installations that have taken place in the last few years, among which the Versailles one which I adored. His boutique on rue d’Alger is always afloat with delicately perfumed bubbles which are a delight to burst.
But back to wash day. Kurkdjian’s Aqua Universalis, a light cocktail of bergamot, sicilian citrus, lily of the valley and musky woods perfume a Washing Liquid and Fabric Softener, for a light scent trail. A delightful combination which the perfumer designed as an alchemy between fabric, skin and air.
Wash day has become undoubtedly more chic.

Au détour d’une visite aux Galeries Lafayette, K et moi avons trouvé d’adorables petits sachets de thé, remplis non pas de thé mais de parfum d’intérieur délicieux.
Les salons Tranoï nous ont permis de découvrir encore une nouveauté (en tous cas pour moi). Cette fois-ci nous n’avons pas été attirées par une nième sac ou paire de chaussures, mais par des parfums.




A New York, c’était facile d’avoir oublié quelque chose, puisque tout était à portée de main et pas forcément très cher… Mais en province? Il n’y a pas toujours un Sephora ouvert lorsque je sors du bureau! Généralement, je prends un échantillon de parfum mais j’aurais préféré ne pas trimballer de fines flûtes de verre dans mon sac, c’est tenter le diable. Ma petite solution? Les Crazy Sticks par Crazylibellule and the Poppies.
C’était une petite découverte made in Sephora, au détour d’une file d’attente. Du coup, j’en avais acheté un. Nouveau geste de beauté que de se parfumer d’une caresse? Du tout. Crazylibellule se réclame de l’héritage des onguents de l’antiquité et des concrètes de parfum. Un geste presque oublié, du temps de nos arrière-arrière-grand-mères, quand le parfum était encore trop volatile sans la cire qui l’emprisonnait.












