Paris Fashion Week S/S10: Jour 1
Thursday, October 1st, 2009Une première journée marathon avec au programme pour moi:
Impasse de la Défense
Retour dans les années 60 et les trips psychédéliques avec des robes bustiers imprimées de messages “Les jupes c’est difficile” et autres affiches. Dans le ton, mes photos sont toutes étranges.
Moon Young Hee

La petite ballerine d’antan a bien grandi. Ses petites robes d’été seront courtes et la température va monter. Volumes légers et rayures me donnent envie de m’y glisser.
Tim Van Steenbergen


L’activewear dans toute sa splendeur, un mélange de coupes rétro dans des matières durables et modernes. La femme est une career girl glamour à souhait, tandis que l’homme est un Chuck Bass qui aurait grandi. Luxe relax. Des plis, fleurs faites à la main et choix de couleurs réhaussent le tout.
Devastée


Des lèvres corail-orangées, des coiffures de petite fille sage et une palette noir et blanc. Des collants légers à pois blancs. C’est un peu la garde-robe de ma petite soeur, version Dévastée.
Felipe Oliveira Baptista

Rock’n'Roll!! L’été prochain nous fera cuir(e) avec ses pièces cloutées et ses bottines. Les capuches à pointes m’ont irresistiblement fait penser à Diane Pernet qui était dans l’assistance.
Peachoo+Krejberg


Des volumes déconstruits et des paillettes égayent une palette sombre et neutre.
Luis Buchinho

Beaucoup de volumes et de couleurs qui font penser à la plage… Les coquillages avec les volants comme des algues.
Fatima Lopes


Une collection très aquatique avec son décor de ballon et ses couleurs vives avec des coupes 70s et des découpes décoratives bien choisies. De la plage, au diner, à la fête, embarquement immédiat sur Lopes Cruises!
Et une très belle rencontre avec Gustavo Lins dans son atelier

Sa passion pour les kimono et ses études d’architecte lui ont permis de déconstruire le vêtement traditionel japonais pour l’épurer et redonner du sens à un vestiaire masculin-féminin rationalisé.
Crédit photo: Mademoiselle à Paris

Architecte de formation, Gustavo Lins emprunte son vocabulaire et ses techniques à l’architecture et la sculpture. Entre ses mains, point de plâtre ou de bois mais les matières les plus nobles: jersey de soie, cashmere et cuir d’agneau doux comme du beurre. De son apprentissage chez les plus grands noms de la mode, il a appris le souci du détail et d’un tombé couture parfait.













