Alice in Wonderland
Tuesday, January 5th, 2010
Ah, le film que j’ai envie de voir depuis que j’en ai entendu parler! J’attends avec impatience Mars (et son lièvre délirant).
Ah, le film que j’ai envie de voir depuis que j’en ai entendu parler! J’attends avec impatience Mars (et son lièvre délirant).
Eeeeeeeeee!!!!!! Ca y est, je viens de regarder le film sur http://www.chaneln5.com/ et il est super!
Hier soir, H et moi sommes allées voir Coco avant Chanel au cinéma. Laissez-moi vous dire qu’aller à l’UGC Ciné Cité des Halles un jour de sortie relève de la pure folie. On se croirait le premier jour des soldes. Et malheur à vous si vous décrochez la moindre plaisanterie sur la fréquentation, on vous regardera comme si vous étiez un molusque pas frais. Heureusement, je suis imperméable à ce genre de regard…
Ayant déjà vu le téléfilm Coco Chanel avec Jaina et le pauvre F -imaginez ça, un garçon obligé de regarder la vie de Coco Chanel avec ses amies-, j’avais une appréhension de m’ennuyer en voyant la même histoire.
Et bien non… C’était vraiment très bien, un traitement différent du téléfilm. Non seulement les événements de la vie de Chanel ne sont pas aussi romancés mais le film tourne beaucoup plus autour des sentiments et des relations qu’entretiennent les personnages. Sentiments exacerbés par les non-dits et les conventions, tout prend une nouvelle dimension. On découvre une Coco Chanel qui se réinvente à chaque instant afin de se tailler une petite place au soleil et qui sait prendre les opportunités… mais aussi dire non. Son histoire avec Boy est à la fois plus poignante et plus sobre que dans la version américaine.

Audrey Tautou était saissante de ressemblance, surtout avec une Chanel plus mûre, sur la fin du film. Benoît Poelvoorde, que pourtant je n’aime pas plus que ça en tant qu’acteur, était très touchant en Etienne Balsan, ami-amant un peu désinvolte qui finit par s’attacher à Chanel.
Je ne vous en dis pas plus, de peur de gâcher le peu que je n’ai pas raconté mais c’était un excellent moment au cinéma, que je vous recommande!
Présenté en avant-première au 26ème Festival International du Film d’Environement, le film Rouge Très Très Fort révèle de manière intimiste et inédite le travail de l’artiste franco-chinois Zao Wou-Ki au travers des souvenirs vidéographiques de son ami Richard Texier, l’un des artistes les plus étonnants de nos jours.

Loin des documentaires intrusifs filmés à la caméra, ce film de 18 minutes est un moment d’intimité avec Zao Wou-Ki. C’est une occasion rare de voir ce grand artiste français qui s’est rarement livré dans son travail. Utilisant son téléphone portable (un N73 puis un N95) d’un bloc-note pour capturer idées ou moments, Richard Texier nous entraîne ainsi dans les moments qu’il a partagés avec son ami par des bribes de conversations sur les couleurs, le monde, la beauté.
Mon Nokia N95 est mon compagnon de voyage et il est devenu par ce film un outil de création intimiste. Je ne sors qu’avec ce mobile, et j’ai pris le réflexe de m’en servir comme bloc-notes, carnet de voyage … Très facilement je le sors de ma poche et j’interroge mes interlocuteurs, qui se livre très facilement car ils ne voient pas ce mobile comme une intrusion.
Après la projection, le public conquis -dont Lionel Jospin, ancien Premier Ministre et Simone Weil, immortelle de l’Académie Française- a rendu hommage aux deux artistes lors de la séance de questions.

Si vous voulez vous procurer ce film, il est édité dans un livre DVD par Biro Editeur qui ravira les amateurs d’art. Le texte de Christine Montalbetti et les oeuvres récentes et inédites de Zao Wou-Ki vous entraîneront dans un voyage artistique aux confluences de la peinture chinoise et occidentale. Une belle invitation au voyage!
Cet article a été rédigé par Mademoiselle, qui n’a pas assisté à la projection, sur les notes de Monsieur R, qui y a assisté.
Echappant à la grisaille parisienne le temps d’un weekend, j’ai filé à Rouen pour prendre l’air.
Comme l’UGC du coin proposait des séances à 3,80 (?!! moins cher que pas cher!), je suis allée au cinéma avec le copain chez qui j’étais partie. Résultat, 3 films en deux jours dont Sex & The City, que je mourrais d’envie de voir.

J’avais déjà joué avec le Macbook de Carrie, vu les bandes annonces, écouté les copines en faire un éloge dythirambique, évité les spoilers avec attention en attendant le bon moment… Ce moment, c’était hier.
Evidemment, c’est un film de filles. Un vrai. Un tellement irréaliste qu’il en devient jouissif. Je n’ai pas envie de vous en dire plus, ce serait gâcher pour celles qui ne l’ont pas encore vu.

Disons simplement que le postulat de base reste le même: 4 copines, 4 histoires d’amour, de santé, de mariage, de maternité mais surtout d’amitié indéfectible, tout cela condensé en 2h30 de shopping, de restaurants, de coeurs en détresse… C’était à la fois beaucoup et si peu, avec des péripéties traitées rapidement.
Le film a été comme un épisode en plus long, en plus “Carrie” que jamais. Et pour moi, c’état parfait comme cela. Les problèmes de couple des unes font ressortir les problèmes des autres et les petits bonheurs sont partagés, tout comme les larmes.

Et puis cette image merveilleuse, Carrie en mariée!
Le phénomène Sex a de beaux jours devant lui.
80+ tenues différentes, 4 filles, 1 histoire qui continue…
En salles à partir d’aujourd’hui.

Le film Cloverfield reste encore mystérieux mais le buzz a certainement commencé.
