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L’affaire Von Rosen

Sunday, December 20th, 2009

Von Rosen clothingUn pli arrive, vous l’ouvrez. A l’intérieur, une invitation très exclusive, à votre nom. Un discrèt signe de reconnaissance, à vos initiales. Vous êtes arrivé dans un cercle très fermé.

Un cercle de jeu? Un cercle de conspirateurs? Non, seulement un cercle d’amateurs de matières luxueuses et de coupes bien pensées, sous la houlette de Von Rosen.

Sa marque de fabrique? Le sceau Von Rosen, frappé de vos initiales, est présent sur tous les articles de la collection. Cachemire, cuir et soie, les matières sont luxueuses, les coupes sont modernes mais classiques.

Berlinoise d’origine, la marque fait fabriquer ses pièces en Italie. David Von Rosen, le jeune créateur -- 33 ans à peine -- de cette marque exclusive, retourne les codes du luxe en estimant qu’au même titre qu’une clientèle exigeante choisit ses pièces, une marque exigeante se doit de donner une certaine exclusivité à sa clientèle. Le résultat est Von Rosen, la première marque sur invitation, achetable uniquement une fois que vous avez été acceptés sur le site, seul point de vente.

Un concept et des modèles d’ors et déjà récompensés par des red dot awards, quelques semaines seulement après le lancement allemand. Elle a également été distinguée par Vogue TV dans son édition d’hiver, pour sa robe en soie, notamment, que je trouve sublimement élégante.

Pour vous faire inviter, il faudra vous fendre d’un mail pour vous présenter et demander votre code d’accès. Et vous, aurez-vous le calibre pour entrer dans l’univers de Von Rosen: http://www.vonrosen.com/ ?

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An unmarked envelope arrives, addressed to you. Inside, an invitation with a mysterious oval signet on it. A code gives you access to a secret address.

Have you gotten yourself into some sinister plot or the latest underground speakeasy?

No, you have been invited to discover a world of luxurious yet understated elegance, hosted by the Von Rosen brand. Calling from Berlin, all their wares are designed in Germany, made in Italy and very elegant. Its only branding is the Von Rosen oval signet, which will be engraved with your initials upon purchase, making it exclusively yours.

Classic cuts, luxury materials has made VONROSEN the go-to brand of a discrening crowd, resulting in its winning of two red dot awards, as well as numerous mentions in fashion press (including in Vogue Germany’s Winter Highlights).
Since its launch in Germany, thousands of requests have been recieved (a fraction of which were accepted) and VONROSEN has recently expanded to the US and the UK, to great acclaim.

David Von Rosen, the brands creation, has taken the concept of luxury one step further. In a world where true luxury now lies in exclusivity rather than high ticket items where the only obstacle is the pricetag, VONROSEN requires being invited to the website in order to purchse. To be invited, one needs to send a request, presenting themselves. An old-fashioned approach that relies on personal merit (or a good name) rather than fortune.

Inside, the pricetags start around €140 (£120) and I must say that I’m rather taken with the silk dress that was selected by VOGUE, ever since I had the good fortune of seeing it in person.

As with all things selective, invitations are limited, so if you would like to be considered, head over to http://vonrosen.com and follow the sign. Will you have what it takes to become part of the VONROSEN?

Owen & Savary

Tuesday, December 8th, 2009

L’Afrique du Sud occupe actuellement beaucoup d’esprits: entre le football et le rugby, ces messieurs ont l’embarras du choix. Mais dans mon cas, c’est à cause de la toute nouvelle ligne de bracelets Owen & Savary que je pense à ce pays magnifique.

C’est là-bas que ce sont rencontrées Kira Owen et Valérie Savary. Toutes deux artistes, toutes deux expatriées, elles sont unies par leur amour des belles choses. Kira, après avoir visité les quatre coins du monde, s’est rendue à l’évidence, la taille d’un poignet détermine grandement la capacité à trouver des bracelets.

OWEN SAVARY

Armées de ces deux éléments, les deux comparses ont réfléchi à ce qu’elles pourraient faire. A leur retour en Europe, leur idée a germé: crééer un bracelet ajustable, dans de belles matières.

Vous savez ce qui est le plus difficile? Fermer un bracelet seule. Il m’est arrivé plus de fois que je n’ai envie de l’admettre de devoir scotcher un bout de la chaîne à mon bras avant de pouvoir fermer le bracelet. Ou alors de devoir demander de l’aide à la première personne venue.

Voila la vraie bonne idée de Kira et Valérie: un fermoir qui peut s’actionner d’une seule main sans la moindre peine. Gravé d’une paire de cornes du kudu, une antilope d’Afrique du Sud -en souvenir de leur rencontre-, ce fermoir est devenu le point central et l’unique décoration des bracelets.

Chacun des modèles femme porte le prénom d’une des filles des créatrices, Salomé (version large) et Julia (version fine) et les hommes ont aussi un modèle, très masculin, Maximilien. Côté qualité, j’ai été impresionnée quand Kira m’a décrit leur recherche: un fournisseur de peaux qui fournit les meilleures maisons, des découpes au laser pour les fermoirs pour un rendu graphique et précis…

Les fashionista sont déjà convaincues: Carine Roitfeld et Salma Hayek doivent recevoir leur bracelets dans les prochains jours, donc Owen & Savary sera bientôt dans tous les magazines ;)

Pour l’instant, je n’ai pas les détails des points de vente mais je vous préviens dès que je sais quelque chose! Les bracelets seront disponibles en cuir, python, galuchat ou crocodile, dans une palette de couleurs sublime.

A partir de €220, chez Galerie Kara, 90 rue Saint Louis en l’Ile et bientôt en ligne!

Gardez un oeil sur http://owensavary.com/

Mademoiselle in London

Monday, November 9th, 2009

Mademoiselle Best Of London

Un petit tour en Eurostar (bon anniversaire, Eurostar!) et je reviens avec une wishlist, quelques bonnes marques à rajouter sur votre radar beauté et je vous présente deux Londoniennes talentueuses (parmi tant d’autres).

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Delvaux : Luxe et tradition

Saturday, February 7th, 2009

Sac Roma de Delevaux

Moins hype que la Maison Hermès mais tout aussi luxe, Delvaux en est l’équivalent belge. Fondé en 1829 par Charles Delvaux, la qualité des malles proposées séduit immédiatement et le propulse fournisseur de la couronne belge avant la fin du XIXème siècle. Une ligne complète suivra les premières malles et consolide la réputation du plus ancien maroquinier d’Europe.

Toile de Cuir DelvauxRachetée en 1933 par la famille Schwennicke qui la possède toujours aujourd’hui, Delvaux est toujours vivace de nos jours et possède même un blog The Devil must have a Delvaux bag est une petite bouffée de fraîcheur profondément anti-corporate avec son côté jouissif et décalé.

Comparable au vibrato (cuir “pressé” multicolore Hermès), la Toile de Cuir est un assemblage de lanière de différents cuirs pour un rendu multicolore ou tout en dégradés.

Evidemment, les prix sont à la hauteur du travail et de la qualité des cuirs. Comptez €500 pour le plus petit sac, le Louise (très mignon et en forme de goutte) qui est proposé en offre spéciale sur le site et €1900 pour le sac de voyage Roma qui m’a tapé dans l’oeil.

Presque comme un gant…

Tuesday, November 18th, 2008

Je vous en parlais l’autre jour devant le grand étalage de mon sac à main, j’ai des petites nouvelles dans ma collection de gants.

En allemand, un gant, ça se dit Handschuh -littéralement, chaussure à main- donc rien d’étonnant qu’une shoeaholic comme moi soit également glovaholic. Après cette minute culture, place aux choses sérieuses.

Les voici:

Mitaines Sermoneta Violettes

Elles viennent de chez Sermoneta, à Milan. Elles sont parfaites. Cette couleur, oh, on dirait ces pates de fruits au raisin de mon enfance. Le cuir est si doux et travaillé qu’on les sent à peine sur les mains. Pour les avoir, c’était toute une histoire. Ce qui en fait des mitaines spéciales!

Au départ, je comptais demander à mon amie milanaise Tramaturgie qui devait venir à Paris. Mais elle n’était pas sûre de pouvoir passer chez eux à cause de son emploi du temps chargé avant de venir à Paris.

SermonetaC’était elle qui m’avait fait découvrir Sermoneta lors d’un voyage à Milan il y a presque 2 ans. La vitrine pleine de gants m’avais conquise.

J’étais repartie avec 3 pairs de gants et l’envie d’en avoir encore plus par la suite.

Soit dit en passant, Trama est l’une des personnes les plus talentueuses que je connaisse. Ses mains expertes sont capables de réparer de manière invisible les tissus les plus délicats: dentelle, laines fines, soieries… Elle est d’ailleurs en train de réparer les dégâts de ma stupidité en matière de traque anti-mite sur une de mes robes Jay Ahr. Depuis que je la connais, elle m’a déjà sauvée une fois d’un accident gantesque particulièrement horrible: mes gants préférés avaient finis bouillis dans les poches de mon blouson au pressing parce que ni moi ni la dame du pressing n’avions pensé à vérifier les poches.

Bref, pour mes mitaines, j’apprends ensuite qu’un collègue doit se rendre à Milan pendant le pont du 11 novembre. Ni une, ni deux, je lui demande si il peut aller chez Sermoneta. Il ne me promet rien mais dit qu’il essaiera.

Pendant le weekend, mauvaise nouvelle de TT, elle ne pourra pas venir pour cause de grêve des trains. Paf! D’un coup, la semaine qui s’annonçait sympathique devient tout de suite moins sympa. Mercredi, pas de nouvelle de mon collègue. Je me dis que c’est tant pis, pas de mitaines pour faire la belle cette fois-ci.

Puis jeudi, miracle, je passe dans son bureau et que vois-je? Une enveloppe brune avec son écriture rose fine. BINGO! Le prix lui aussi fait Bingo: €39! Oui, c’est tout! Maintenant je vais aller mettre mes lunettes de soleil et faire ma Karl L. dans le salon.

Mademoiselle