La semaine dernière, à l’occasion de l’anniversaire de mon père, ma petite famille et moi sommes allés fêter l’évènement dans un restaurant.
Pas n’importe lequel. C’était un restaurant gastronomique parisien, situé rue de Rivoli. Le Meurice, ça vous parle ?
Je n’en savais pas plus. C’est donc pleine de curiosité et sur mon 31 que j’y suis allée.
J’ai pu admirer, sur le chemin menant à notre table, la décoration faite par Philippe et Ara Starck. Philippe Starck et son équipe ont redonné un petit coup de neuf au patrimoine du Meurice. Ara Starck s’est concentrée sur la toile qui orne maintenant le plafond de la salle à manger. Un travail à l’effet titanesque, sombre et lumineux grace aux jeux de lumières et aux dorures…

Nous sommes donc passés à table, avec vu sur des japonaises en kimono (des vraies!), et avons choisi le menu dégustation, concocté par le chef Yannick Alléno. Nous avons gouté avec délice pas moins de huit plats, chacun accompagné par son vin. Pour vous faire saliver, voici le menu et les vins qui allaient avec (moi j’en salive rien que d’y repenser!) :
Pour commencer :
La chair de tourteau en feuilles de calamar accompagnée d’un Jurançon sec cuvée Marie 2007… un délice!
Les girolles étuvées au vin jaune et un Côtes du Jura Chardonnay/Savagnin 2002… j’ai aimé le plat mais pas le vin qui m’a rappelé de par son goût de noix les produits utilisés pour les travaux. Etrangement mon père a eut la même impression.
Les noix de coquilles saint-jaques au poêlon et le Collioure-Folio 2007… très bon aussi.
Filets de sole en écailles de cèpes avec un Corton Charlemagne grand cru 2006… je sais je me répète, c’était encore délicieux!
Perdreau de chasse rôti avec un Château Pontet Canet 2001, l’un des deux seuls vins rouge qu’on a bu.
Saint Nicolas pris entre deux tranches d’artichaut avec un Roussette de savoie “Château de Monterminod” 2007. Très bon mais on sentait surtout le goût des artichauts, et non celui du Saint Nicolas.
Calisson de Mangue à l’amande douce et un verre de Tokaji Sarga Muskotaly vendanges tardives 2007… miam miam.
Et pour finir, car tout a une faim ou une fin (au choix),
Le palet fondant au chocolat avec un Aleatico del Salento-Passito 2006, le deuxième vin rouge au gout liquoré de cerise…
Autant vous dire que je recommencerai bien! surtout qu’en temps que fille, je n’avais pas les prix, et n’ai donc aucunement culpabilisé!
Un restaurant parisien digne de la réputation culinaire française, mais malheureusement dédié uniquement aux grandes occasions!