{Inspiration} Val & Musso
Sunday, January 10th, 2010
Luciana Val et Franco Musso sont photographes et ont shooté pour les meilleurs magazines: Vogue, Bazaar, Numéro… Leurs photos sont délicieusement rétro. J’adore!

Luciana Val et Franco Musso sont photographes et ont shooté pour les meilleurs magazines: Vogue, Bazaar, Numéro… Leurs photos sont délicieusement rétro. J’adore!

Le trailer de SATC2 m’a rappelé que je ne vous avais pas montré ces photos, prises juste après la dernière Fashion Week.
L’hiver est encore rude et il reste plusieurs mois avant de pouvoir porter ces beautés mais je suis toute excitée à l’idée de ces petites beautés!!


J’ai eu beaucoup de chance de passer au moment ou Maria Luisa et sa mère étaient là. La jeune femme qui cache son visage, c’est la nièce de Manolo, qui porte une robe Alaïa que je lui envie!
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After the SATC2 trailer, I remembered these cellphone pictures that I took last year at the Manolo Blahnik preview at the Maria Luisa concept store. Oh, the lovelies for next season…
I was very lucky to see Maria Luisa herself and meet Manolo’s niece, whose Alaïa dress I loved. She was such a great foot model too and so sweet!!
Sur le chemin du retour l’autre soir, j’ai fait un crochet à la FNAC pour acheter une Polaroid PoGo et j’ai aussi pris le livre de Margaux Motin, J’aurais adoré être ethnologue.
Incapable de résister aux quelques planches que j’ai regardées dans la file d’attente, je l’ai commencé dans le bus du retour et, devant mes co-voyageurs médusés, j’ai ri tout le chemin du retour.
Si vous ne connaissez pas Margaux, je vous recommande très, très, très fortement son blog: http://margauxmotin.typepad.fr/ (Attention, ne pas lire au travail, sinon votre productivité = 0 et votre crédibilité aussi parce que vous allez vous poiler tout fort et gêner tous vos collègues)
J’aurais adoré être ethnologue – Margaux Motin – €12,90 chez Marabout
De battre, mon coeur s’est arrêté! La paix est définitivement signée entre la France et l’Angleterre par l’alliance de deux grandes maisons. Hermès a créé une édition limitée de foulards, sérigraphiés sur le coton Tana Lawn de Liberty.
Carré vintage en 70 x 70 cm ou Gavroche 45 x 45 cm, c’est “Ex Libris” qui a été choisi comme motif par Bali Barret.
Cette série est disponible uniquement jusqu’au 18 octobre chez Liberty, ce qui me donne encore une excellente raison d’aller faire un tour à Londres la semaine prochaine.
Carré Hermès pour Liberty, à partir de £80 sur le site de Liberty.

Quoi: Dior Addict Lip Glow – Un baume pour les lèvres qui réagit à l’hydratation des lèvres en donnant une teinte rosée “naturelle”.
Qui: Dior
Où: Chez Sephora – €28 ou au Printemps, Galeries… Toute autre parfumerie.
Pourquoi: Dernier né des produits qui s’adaptent à votre peau, le Dior Addict Lip Glow est un bon compromis entre un baume, un gloss et un rouge, dans un seul produit. Il hydrate bien, il sent bon (un petit parfum vanillé) et donne à mes lèvres un petit côté rose même quand je suis toute pâle. A tester sur vos lèvres pour la couleur!
Un peu cher en étant au-delà de €25 mais se justifie si il remplace un ou plusieurs produits similaires dans votre trousse à maquillage.
A peine ai-je fini de parler de la collaboration entre Shu Uemura et Moyoco Anno que les images de la collection d’hiver avec Tsumori Chisato font leur apparition.
Inspirée par Le Petit Prince et la ville de Tokyo, la créatrice japonaise a signé une collection superbe lors des défilés de l’automne-hiver.
La collection de maquillage Tsumori Chisato for Shu Uemura reprend ces thèmes pour notre plus grand bonheur: étoiles, pailettes et chats se partagent les packaging oh-so-kawaii.

On retrouvera: faux cils réhaussés de strass, un jeu de mini-pinceaux dans une pochette dorée à tête de chat, deux palettes blush et eyeliner, un compact illuminateur, trois couleurs de rouge à lèvre (j’ai vu un rose et un violet) et un vanity en tissu étoilé matelassé.
Evidemment, les prix sont made in Shu, comptez donc entre €30 le rouge à lèvres, jusqu’à une centaine d’euros pour le vanity.
Il va sans doute falloir que je fasse de la place dans mes armoires (et dans mon portefeuille) pour le vanity et quelques petits accessoires!
La date annoncée est Septembre et tout sera disponible en boutique Shu Uemura et dans les comptoirs.
Ami(e)s fashionista, vous avez des problèmes en anglais? C’est le moment de vous (re)mettre à la lecture des classiques de la littérature anglaise. L’illustrateur Ruben Toledo, qui a déjà officié chez Vogue et Harper’s (entre autres) et mari d’Isabel, l’une des créatrices préférées de MObama, vient de signer les couvertures de plusieurs ouvrages pour Penguin -les Livres de Poche version UK.
Au programme, Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés) de Jane Austen,

mais également Wuthering Heights (Les Hauts de Hurlevent) d’Emily Brontë

et pour finir The Scarlett Letter de Nathaniel Hawthorne.

Peintre, sculpteur et illustrateur, ce touche-à-tout de l’art est passionné par la mode. Sa collaboration de plus de 20 ans avec son épouse Isabel a donné naissance à une exposition itinérante: A Marriage of Art and Fashion.
Muses mutuelles, les époux Toledo vivent dans une remarquable symbiose d’amour et d’art. Pour les premiers mannequins de Ruben pour les vitrines de Barneys à New York, il a choisi la silhouette longiligne d’Isabel pour modèle. Isabel quant à elle, utilise les esquisses rejetées de Ruben comme papier à lettre.
Leur créativité cumulée et leurs caractères forcent l’admiration des esprits les plus étriqués de la mode et leur a acquis des fans inconditionnels, ainsi que des amis chers. Leur moteur, dans les mots d’Isabel? La passion. Elle le dit elle-même, si ils n’aiment pas, elle ne peut pas réaliser.
Pour ces couvertures de ces nouvelles éditions de Penguin, Ruben revisite l’art du 19ème siècle et croque avec une patte résolument moderne les personnages principaux. A collectionner de toute urgence si vous n’avez pas déjà ces tomes!

Quel rapport entre les gants Mary Beyer et mon portable?
Au premier abord, pas de rapport mais en y regardant de plus près, vous pourriez deviner que mes principales obsessions s’y retrouvent en modèle réduit.
De gauche à droite Jo Malone (ruban noir), Jérôme Gruet (coccinelle), Nokia (tubes noir et transparent), Anya Austa (bijou tortillé) et Mary Beyer (petite découpe de gant rouge).
Aujourd’hui, je vais vous parler de Mary Beyer dont j’ai précédemment mentionné la boutique dans les jardins du Palais Royal, un haut lieu du shopping confidentiel et happening, avec des boutiques tels que la Maison Fabre, Corto Moltedo ou encore des “classiques du hype” comme Stella McCartney ou Marc Jacobs.
Depuis 4 ans, je suis amoureuse du même homme. Il s’appelle Jérôme. Jérôme Gruet, pour être précise. Où je l’ai rencontré? Sur une plage, dans la vitrine de sa boutique… Si, mais si.
Je m’explique.
Outre Paris-Plage, il y a peu d’occasion pour les habitants de la capitale de se rappeler que la mer n’est qu’à quelques heures de voiture au plus de Paris. C’était mon cas, jusqu’à ce que je tombe en arrêt par un matin d’hiver devant une vitrine dans laquelle j’ai repéré un magnifique cabas turquoise et lagon, reposant sur du fin sable blanc.
En entrant dans cette boutique blanche aux allures de maison de plage, je me suis retrouvée dans un oasis tropicale, baignée par le soleil. Il est clair que Jérôme Gruet est un grand voyageur et un amoureux de la mer. Les tissus imprimés qu’il utilise dans ses créations les plus estivales, il les a chinés à Hawaï, où il passe une partie de l’année.

Le long des murs, des cabas de toutes les tailles et de toutes les couleurs aux allures de transat, des insignes rappelant la pêche ou les voyages, tandis que bijoux et accessoires se déclinent en motifs tantôt marins, tantôt tropicaux.
Les cupcakes font fureur, passés du status de petite pâtisserie des anniversaires d’enfance à celui de symbole girly et fashion depuis ce fameux épisode de Sex & the City. De mon enfance aux US, j’ai gardé un goût pour les cupcakes, dont la petite taille me permet de passer outre mon rejet du sucré.

Pour un bon cupcake, je ferais le tour d’une ville. En vacances à New York, j’ai bravé l’humidité et frôlé la déshydratation -ça peut paraître contradictoire mais c’est vrai- pour les cupcakes de Magnolia, haut-lieu de la cupcakerie. Dire qu’il y a une attente d’une demi-heure avant de pouvoir les avoir… Il faut vraiment être motivée.
De retour à Paris, que faire pour avoir mes cupcakes adorés?
