Défilés
Pour cette première journée, le souvenir d’Alexander McQueen était présent partout.
Paul Costelloe
Des cheveux crêpés jusqu’aux nuages et des vêtements inspirés de l’Assasinat de Jesse James, le défilé de Paul Costelloe nous a montré des manches ballons, structurées, de la flannelle. Le Far West revisité à la sauce des années 80 avec une touche de Petite Maison dans la Prairie.
Dans la seconde partie du défilé, crinolines et petits bustiers du XIXème ont donné un autre ton à cette présentation.
Big hair and modern Frontier garb are the most vivid memory I have of Paul Costelloe. Structured shoulders -how I hate the expression “big shoulders” which evokes nothing more than American football players and bad 80s shoulder pads- also featured heavily. Some flannel Saloon worthy dresses showed designer Paul Costelloe’s declared inspiration of The Assassination of Jesse James, black and lace. My preference went to the sleeker leather, including form-fitting leg and arm-warmers and black pieces which seemed inspired by the Wild Wild West elegance, as did the menswear presented then.
Caroline Charles
Quatre thèmes différents pour Caroline Charles, avec des racines fermement implantées dans les classiques britanniques. Urban-metropolis est un mélange de tweed réhaussé de noir et de vert pour plus de modernité. Cuirs et imprimés pour rural-hobo, pour une lady des temps modernes. L’heure de l’apéritif a été embelli avec du velours, des broderies et des petits bibis (serre-têtes ou chapeaux).
Les tenues m’ont fait penser aux films tirés des romans d’Agatha Christie et même
The London-based designer offered us four sets to set our eyes on, all finding their roots in classic British design and quality materials. Urban-metropolis was tweed reworked with black and green to give a more modern feel. Animal prints and leathers were seen on the rural-hobo set, for a very lady of the manor feel. The cocktail hour was then embellished with flowing materials, velvet and beadings.
Beaded, tea-length dresses, tweeds paired with boots and leather elements reminiscent of the aviators of old gave us a very cinematic, Agatha Christie feel. Head gear was not neglected here, between the aviator leather cap and little headbands.
Charlie Le Mindu
Celebrity hairdresser Charlie Le Mindu has worked with over the top celebrities such as Lady Gaga. His show was decidedly crazy and inventive.
Maria Grachvolgel
L’élégance et des silhouettes de lianes étaient de mise chez Maria Grachvogel. Au son de la pluie, ce qui semblait beaucoup romantique sur le moment que dans Londres, nous avons pu voir des robes longues, des combinaisons et des pantalons parfaitement dans la tendance. C’était attendu de sa part mais cela ne veut pas dire que nous nous sommes ennuyées.
Ma pièce favorite a été la robe à imprimé quartz. Au premier rang, Yasmin Le Bon et Erin O’Connor étaient en train de prendre des notes, pour choisir leurs pièces, sans doute.
Elegance is the keyword at Maria Grachvogel. In the rarefied ambience of the Waldorf Hilton, she presented a range of red carpet worthy dresses, on-trend trousers and catsuits. An expected formula this may have been but it was by no means boring with coloured pieces, delicated ruffles went well with their names.
My personal favourite (and I think I wasn’t the only one lusting after it) was the chartreuse quartz print which I couldn’t tear my eyes from. Yasmin Le Bon and Erin O’Connor could be both seen front row taking notes and picking their key pieces for the season.
David Koma

David Komra a tiré son inspiration des travaux des artistes du début du 20ème siècle en transformant des robes près du corps en mouvement avec des découpes géométriques, des lignes et des découpes précises.
Pour la mise en beauté, Glam nous a invité le matin même à assister à une présentation Benefit pour nous expliquer le maquillage pour David Koma. Transformer une jeune fille fraîche en noyée glamour, voila le brief.
Tirant son inspiration de The Beautiful and The Damned, l’Ophélie de David Koma a un teint diaphane et délicat. Du fond de teint pour unifier, dans deux teintes, ce qui permet de sculpter le visage tout en nuances. Les yeux rouges ne sont plus réservés uniquement aux rats albinos et aux geeks ayant veillé toute la nuit (comme moi). La version défilé est créée en utilisant Benetint en base sur la paupière, avec une ligne plus soutenue de Benetint en guise d’eyeliner. L’enlumineur au coin de l’oeil donne de la lumière sans trop en faire et il faut oublier le mascara complètement. Les lèvres ont été intégrées au visage en les couvrant d’une petite couche de fond de teint et une touche de gloss pour finir le tout.
David Koma’s inspiration references back to the works of early 20th century artists, transforming body-con dresses into statements of movement thanks to geometric lines, cut-outs and contrasting panelling details.
On the beauty front, there never was such a handsome drowning as this. Courtesy of Glam, we were treated first thing this morning to a masterclass on how Benefit was styling the models for David Koma.
Drawing inspiration from The Beautiful and The Damned, David Koma’s modern day Ophelia looked very glamourous in her drowning with a beautiful, ethereal complexion. Skin was made flawless with foundation, using two different shades for a very subtle contouring.
Red eyes are not longer for lab rats and all-nighter geeks like myself. The runway version is a Benetint stained eyelid washed over the lid, with a line of more Benetint as liner. Highlighter to give the eye some light while mascara is forgotten altogether.
Lips were blended into the skin with concealer and just the tiniest bit of California Kissin’ gloss to finish the look.
Bora Aksu

L’anticipation était sensible à l’extérieur de Bora Aksu et les attentes placées sur les épaules du créateur turque étaient hautes. Il n’a pas deçu, en gardant son thème d’Edouard aux Mains d’Argent croisé avec Marie-Antoinette.
Ses notes de défilés rendaient hommage à la fin de l’adolescence et gardaient une modernité certaine avec des leggings noirs pour contraster avec les robes à basques, dans des coloris pastels.
Je n’ai pas aimé les leggings mais les robes, courtes, adorables même quand elles sont expérimentales.
Waiting outside, the anticipation was palpable and expectations placed on the shoulders of Turkish designer Bora Aksu were high. He didn’t dissapoint, parading dusty pinks and blues, in keeping with his theme of Marie-Antoinette meets Edward Scissorhands. It shied away from being too costume-like by metallics, icy colours served by cobweb-like textures.
Show notes indicated that the designer paid homage to the trials and tribulations of late adolescence. While I didn’t really appreciate the leggings, I loved the dresses, short, sweet or experimental, shiny or textured.
Jena Theo



Tout est dans les proportions chez JENA.THEO, Jenny Holmes et Dimitris Theocharidis. Il y a six mois à peine, ils présentaient une première collection lors de la Fashion Fringe et c’était leur première présentation à Somerset House.
Une inspiration années 50, prise chez Charlie Chaplin et Marlène Dietrich, la collection a eggréné l’oversize sous toutes ses variations. Tout est dans la fluidité et le mouvement. Ce sont des vêtements qu’il vaut mieux voir portés que sur un cintre. Malgré tout cela, le vêtement reste un complément du corps et non un camouflage. Les imprimés en collaboration avec l’artist O.Two donnent un message visuel fort, qui donne une cohérence entre le passé et cette collection.
Proportion is everything at JENA.THEO, the very young brand of Jenny Holmes and Dimitris Theocharidis. Six months prior, they were presenting at Fashion Fringe (and winning) and Somerset House was their first solo catwalk.
50-inspired, Charlie Chaplin and Marlene Dietrich, this collection took oversize to its extremes. Fluidity and movement are everything and these are definitely clothes that should be worn, not kept on a hanger. While being oversized, at no point do these pieces serve as camouflage or swamp the wearer. Abstract prints in collaboration with O.Two give a coherence between the past and this gorgeous collection.
Sass & Bide

Pour Tomorrow, the Great, l’invitation était une griffe miroir et l’hiver n’a jamais semblé aussi loin que lors de ce défilé.
Est-ce la garde-robe d’une jeune femme abandonnée sur une île déserte, avec pour seule garde-robe les restes de ses malles? La pochette griffe, les ceintures embellies de coquillages et les plumes en collerette sont des éléments féroces qui ont immédiatement fait partie des pièces qui ont plu.
For Tomorrow, the Great, the invitation featured a mirrored claw. Winter never seems to be much a preoccupation at the shows but this seemed more like a summer presentation than any of the other.
Fierceness was also a recurring theme, with claw-shaped clutches (which made it directly to our must get list) and shell encrusted belts. Is this the wardrobe of some lady shipwrecked on white sands?