Rabih Kayrouz, Printemps-Eté 2013, Paris

Lumières tamisées, parterre de fin sable blanc, le défilé de la Maison Rabih Kayrouz débute. Chapeaux coloniaux, formes amples structurées par un ceinturage ondulé, tout dans les silhouettes évoquent l’idée du voyage dans des contrées exotiques ainsi que le bourgeonnement printanier. A l’image de l’épouse de Crusoé si elle eu existé, la femme Rabih Kayrouz restera sobre pour le printemps-été 2013. La palette de blancs et de noirs se parsème de tonalités bouton d’or comme pour rappeler le jeu de lumière d’une île tropicale baignée de soleil.

Lumières tamisées, parterre de fin sable blanc, le défilé de la Maison Rabih Kayrouz débute. Chapeaux coloniaux, formes amples structurées par un ceinturage ondulé, tout dans les silhouettes évoquent l’idée du voyage dans des contrées exotiques ainsi que le bourgeonnement printanier. A l’image de l’épouse de Crusoé si elle eu existé, la femme Rabih Kayrouz restera sobre pour le printemps-été 2013. La palette de blancs et de noirs se parsème de tonalités bouton d’or comme pour rappeler le jeu de lumière d’une île tropicale baignée de soleil.

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