L’art à la ceinture, PachaMara

L’art est-il accessoire? Vous n’avez pas quatre heures pour noircir une feuille, ceci n’est qu’un examen de mon dressing imaginaire. Je retourne cette question dans ma tête depuis que j’ai croisé au printemps la route d’Isabelle, fort joliment ceinturée. Dans les années 70 et 80, la ceinture ne s’envisageait qu’avec une imposante boucle, comme pour mettre la ponctuation finale à une tenue. Saint Laurent, Chanel et d’autres faisaient appel aux meilleurs paruriers pour rivaliser d’inventivité sur leur modèles. Depuis, Dolce & Gabanna est passé par là, avec leurs ceintures skinny sur des filles non moins skinny.
Alors le retour de ces boucles étonnantes, détonnantes, imposantes, ça m’a fait plaisir. Celle-ci, répondant au nom d’Ariès, est signée PachaMara, un duo -en ce moment, foison de duos dans la mode- créatif composé de Véronique Empain, aimant l’art comme il vient, brut et précieux et France Maze, artiste peintre, ou plutôt artiste qui peint des portraits aussi vivants que ses modèles. Mi accessoire luxueux, mi parure de reines antiques, ces boucles en bronze sont sculptées puis fondues à la cire perdue pour 300 exemplaires déjà uniques par naissance. Après, nouveau moule, nouvelle sculpture, nouvelle aventure. C’est le moment de commencer une collection.
PachaMara, ceintures et accessoires d’art, à partir de 850€
www.pachamara.com
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Elle est vraiment classieuse cette ceinture! Parfaite pour les grandes occasions