Prenez L’Air avec Nina Ricci

The Parisienne is, to the rest of the world, the quintessential unexplainable womanly mystery. Who is she? How did she come to be? Ask anyone, and the answers will be as numerous as the respondants. She’s as fragile as a bird, as resilient as the city itself. Behind her floats a unexplainable something. The first stop in Nina Ricci’s perfume launch was an art gallery nestled in the quiet arty streets of Saint-Germain.
Photographer Ryan McGinley and plastician Virginie Barré collaborated on an exclusive exhibition in honour of the recent launch. Everywhere, birds were reinterpreted up to an amazing collage in the shape of a dove, comprised of thousands of tiny pictures of doves and Nina Ricci bottles. Could this be another version of L’Air du Temps and its famous peaceful doves?




L’Air, Nina Ricci’s latest offering, slated to release on April 8, 2011, has the making of a future classic, but shares with its illustrious ancestor the kind of a relationship one entertains with an famed lineage.
Virginie Barré has signed the packaging, a cinematographic approach with colour blocks and typography, inspired by freedom.
On-screen, a young Jean Seaberg lookalike’s life and times in Paris unfold, as filmed by Ryan McGinley. Again, freedom is at the center of this visual exploration. Noreen Carmody (Elite) is the fresh new face of this fresh new fragrance aimed at the 20-29 segment. This is no spin-off on L’Air du Temps, rather a neo-floral younger sister centered around magnolia.
The entire campaign is aimed at the urban twenty-something (and those with a twenty-something heart), a movie-like feel from the TV ad in the shape of a trailer, to the print ads looking like movie posters and to the logo, inspired by paper cuttings and the jaunty dove serving as apostrophy.

Our visit concludes with a sitting with the noses who designed the juice. Gone are the days where a single nose would accomplish one signature scent, today’s perfumes are designed by teams. A constraint, but also an excellent challenge for each, resulting in unexpected twists.
Seeking to reinvent the floral genre, they started with magnolia, a sensual flower. For headnotes, fresh scents came into play: freesia and honeysuckle, dolee. At the center, magnolia, of course, as essential oil, also a very polarising scent that melded into rose, jasmin from Grasse and orange blossom. In the base notes, to avoid gourmand notes, woods, including a relatively new essence: palissandre to facet the patchouli. A captive musc whose pretty name is sylcolide has been used for the first time here by Givaudan.
As they detailed each essence, they passed around little papers dipped in each so that we could experience the ingredients on their own. Much like impressionist paintings, these little papers made no sense on their own, but as a whole, created this enjoyable perfume that will appeal to many noses and brighten spring greatly.
L’Air
Nina Ricci
Release date: 8 April 2011
–
Une Parisienne est l’essence-même du mystère féminin pour le reste du monde. Qui est-elle? Comment est-elle devenue comme elle est? Demandez à quiconque et les réponses sont aussi variées que les répondants. Fragile comme un oiseau, résistante comme la ville elle-même. Derrière elle flotte quelque chose d’inexplicablement beau. Le premier arrêt de cette découverte du nouveau parfum de Nina Ricci nous conduit donc dans les ruelles de Saint-Germain à la recherche d’une galerie d’art.
Le photographe Ryan McGinley et la plasticienne Virginie Barré se sont donné rendez-vous ici pour créer une exposition exclusive pour célébrer ce lancement. Partout, les oiseaux sont réinterprêtés, de l’installation au collage de centaines de petites découpes de tourterelles et colombes, entrecoupées de bouteilles du parfum. Serait-ce une nouvelle version de l’Air du Temps et de ses si célèbres colombes de paix?
L’Air, le nouveau parfum de Nina Ricci, sortira le 8 avril 2011 et sera sans doute un nouveau classique, ne partageant avec son illustre ancêtre qu’un air de famille.
Virginie Barré signe le packaging, avec une approche cinématographique tout en aplats de couleur et typographie, inspiré par la liberté.
A l’écran, une nouvelle Jean Seaberg s’ébat dans Paris, filmée par Ryan McGinley. Encore une fois, la liberté guide les pas de l’héroïne dans la ville. Noreen Karandi est le nouveau visage de cette fragrance visant les jeunes femmes. Ce n’est pas un Air du Temps bis, mais bien une nouvelle fragrance construite autour d’un coeur magnolia.
La campagne de communication et l’identité graphique de L’Air reprennent les codes visuels des films, avec une pub TV qui ressemble à un trailer de film, des publicités en affiches de film et le logo inspiré des arts du papier, y compris la petite colombe en forme d’apostrophe.
La présentation s’achève avec une session découverte avec les nez qui ont créé ce nouveau jus, et des échantillons des matières qui le composent. Fini le temps où un nez composait seul un parfum, ils travaillent maintenant en équipe, ce qui est à la fois autant une contrainte et un challenge donnant des tours inattendus.
Avec L’Air, c’est la renaissance du Floral, autour du magnolia, une fleur extrêmement sensuelle. Pour les notes de tête, des senteurs entrent en jeu : freesia et chevrefeuille, dolee. Au centre, le magnolia bien sure, en huile essentielle, une senteur très polarisante accompagné de la rose, du jasmin de Grasse et de la fleur d’oranger. En note de coeur, pour éviter les notes gourmandes accompagnant habituellement les fleuris, ce sont les bois qui ont été choisis, dont une essence relativement nouvelle, le palissandre qui facette à merveille le patchouli. Un musc captif au doux nom de sylcolide a été utilisé pour la première fois ici par Givaudan.
Tout en détaillant chaque essence, ils nous ont fait passer de petits papiers trempés dans chaque huile essentielle pour découvrir les ingrédients par nous même. Comme des peintures impressionistes, ces petites touches à sentir n’avaient aucun sens séparément, mais mis ensemble, ils permettent de créer ce magnifique parfum qui plaira à bien des nez et illuminera le printemps.
Photo credit : Mademoiselle à Paris
Profile cancel
Mademoiselle à Paris Newsletter
Archives




le modèle visage de cette campagne s’appelle Noreen Carmody et non Karandi