Jasmine Di Milo: Une fille dont Papa peut être fier
Auteur: MademoiselleQuand Jasmine Al-Fayed s’est lancée sous le nom Jasmine di Milo en 2003 chez Papa Harrod’s, les critiques lui prédisaient un avenir sombre et une carrière courte. Heureusement pour elle -et pour nous, elle a prouvé à chaque collection qu’elle avait de solides idées.

Pour cette collection automne-hiver, elle s’est affranchie de ses robes de cocktail et de princesse pour montrer une nouvelle manière de s’habiller. Un kaftan bleu nuit en velours dévoré par ici, une robe faite de pièces de puzzle par-là, Jasmine étend son répertoire avec des habits de jour. Les pièces se marient, mélant les éléments pour former de nouveaux tableaux, collant parfaitement à son thème “The Puzzle Factory “

A noter, les accessoires qui étaient habituellement assez inaperçus chez elle, prennent le devant de la scène: collants, chapeaux et chaussures ne sont plus des arrières pensées.

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When Jasmine Al-Fayed launched her Jasmine di Milo line in 2003 at Daddy’s Harrod’s, critics predicted a short and dark future for her line. Fortunatly for her and our sartorial pleasure, she has managed to rise above and prove to all that she was born not only with a silver spoon but also with talent in spades.

For this autumn-winter collection, she has gone beyond the traditional cocktail dresses and princess dresses that she was accustomed to. Daywear, with a drool worthy motorcycle jacket and a dress made of what appeared to be laser-cut puzzle pieces made for a puzzling and inviting collection that I can’t wait to see more of.

Take note of her accessories, once relegated, well, to their accessory position, are taking a step up with striped tights, embellished shoes and little hats. This editorial team is watching with great interest!















