Archive for February, 2010

London Fashion Week – Jour 1

Sunday, February 28th, 2010

Paul Costello A/W 2010Défilés

Pour cette première journée, le souvenir d’Alexander McQueen était présent partout.

Paul Costelloe

Des cheveux crêpés jusqu’aux nuages et des vêtements inspirés de l’Assasinat de Jesse James, le défilé de Paul Costelloe nous a montré des manches ballons, structurées, de la flannelle. Le Far West revisité à la sauce des années 80 avec une touche de Petite Maison dans la Prairie.

Dans la seconde partie du défilé, crinolines et petits bustiers du XIXème ont donné un autre ton à cette présentation.

Big hair and modern Frontier garb are the most vivid memory I have of Paul Costelloe. Structured shoulders -how I hate the expression “big shoulders” which evokes nothing more than American football players and bad 80s shoulder pads- also featured heavily. Some flannel Saloon worthy dresses showed designer Paul Costelloe’s declared inspiration of The Assassination of Jesse James, black and lace. My preference went to the sleeker leather, including form-fitting leg and arm-warmers and black pieces which seemed inspired by the Wild Wild West elegance, as did the menswear presented then.

Caroline Charles

Quatre thèmes différents pour Caroline Charles, avec des racines fermement implantées dans les classiques britanniques. Urban-metropolis est un mélange de tweed réhaussé de noir et de vert pour plus de modernité. Cuirs et imprimés pour rural-hobo, pour une lady des temps modernes. L’heure de l’apéritif a été embelli avec du velours, des broderies et des petits bibis (serre-têtes ou chapeaux).

Les tenues m’ont fait penser aux films tirés des romans d’Agatha Christie et même

The London-based designer offered us four sets to set our eyes on, all finding their roots in classic British design and quality materials. Urban-metropolis was tweed reworked with black and green to give a more modern feel. Animal prints and leathers were seen on the rural-hobo set, for a very lady of the manor feel. The cocktail hour was then embellished with flowing materials, velvet and beadings.

Beaded, tea-length dresses, tweeds paired with boots and leather elements reminiscent of the aviators of old gave us a very cinematic, Agatha Christie feel. Head gear was not neglected here, between the aviator leather cap and little headbands.

Charlie Le Mindu A/W 2010Charlie Le Mindu

Celebrity hairdresser Charlie Le Mindu has worked with over the top celebrities such as Lady Gaga. His show was decidedly crazy and inventive.

Maria Grachvolgel

L’élégance et des silhouettes de lianes étaient de mise chez Maria Grachvogel. Au son de la pluie, ce qui semblait beaucoup romantique sur le moment que dans Londres, nous avons pu voir des robes longues, des combinaisons et des pantalons parfaitement dans la tendance. C’était attendu de sa part mais cela ne veut pas dire que nous nous sommes ennuyées.

Ma pièce favorite a été la robe à imprimé quartz. Au premier rang, Yasmin Le Bon et Erin O’Connor étaient en train de prendre des notes, pour choisir leurs pièces, sans doute.

Elegance is the keyword at Maria Grachvogel. In the rarefied ambience of the Waldorf Hilton, she presented a range of red carpet worthy dresses, on-trend trousers and catsuits. An expected formula this may have been but it was by no means boring with coloured pieces, delicated ruffles went well with their names.

My personal favourite (and I think I wasn’t the only one lusting after it) was the chartreuse quartz print which I couldn’t tear my eyes from. Yasmin Le Bon and Erin O’Connor could be both seen front row taking notes and picking their key pieces for the season.

David Koma

David Koma

David Komra a tiré son inspiration des travaux des artistes du début du 20ème siècle en transformant des robes près du corps en mouvement avec des découpes géométriques, des lignes et des découpes précises.

Pour la mise en beauté, Glam nous a invité le matin même à assister à une présentation Benefit pour nous expliquer le maquillage pour David Koma. Transformer une jeune fille fraîche en noyée glamour, voila le brief.

Tirant son inspiration de The Beautiful and The Damned, l’Ophélie de David Koma a un teint diaphane et délicat. Du fond de teint pour unifier, dans deux teintes, ce qui permet de sculpter le visage tout en nuances. Les yeux rouges ne sont plus réservés uniquement aux rats albinos et aux geeks ayant veillé toute la nuit (comme moi). La version défilé est créée en utilisant Benetint en base sur la paupière, avec une ligne plus soutenue de Benetint en guise d’eyeliner. L’enlumineur au coin de l’oeil donne de la lumière sans trop en faire et il faut oublier le mascara complètement. Les lèvres ont été intégrées au visage en les couvrant d’une petite couche de fond de teint et une touche de gloss pour finir le tout.

David Koma’s inspiration references back to the works of early 20th century artists, transforming body-con dresses into statements of movement thanks to geometric lines, cut-outs and contrasting panelling details.

On the beauty front, there never was such a handsome drowning as this. Courtesy of Glam, we were treated first thing this morning to a masterclass on how Benefit was styling the models for David Koma.

Drawing inspiration from The Beautiful and The Damned, David Koma’s modern day Ophelia looked very glamourous in her drowning with a beautiful, ethereal complexion. Skin was made flawless with foundation, using two different shades for a very subtle contouring.
Red eyes are not longer for lab rats and all-nighter geeks like myself. The runway version is a Benetint stained eyelid washed over the lid, with a line of more Benetint as liner. Highlighter to give the eye some light while mascara is forgotten altogether.
Lips were blended into the skin with concealer and just the tiniest bit of California Kissin’ gloss to finish the look.

Bora Aksu

Bora Aksu A/W 2010

L’anticipation était sensible à l’extérieur de Bora Aksu et les attentes placées sur les épaules du créateur turque étaient hautes. Il n’a pas deçu, en gardant son thème d’Edouard aux Mains d’Argent croisé avec Marie-Antoinette.

Ses notes de défilés rendaient hommage à la fin de l’adolescence et gardaient une modernité certaine avec des leggings noirs pour contraster avec les robes à basques, dans des coloris pastels.

Je n’ai pas aimé les leggings mais les robes, courtes, adorables même quand elles sont expérimentales.

Waiting outside, the anticipation was palpable and expectations placed on the shoulders of Turkish designer Bora Aksu were high. He didn’t dissapoint, parading dusty pinks and blues, in keeping with his theme of Marie-Antoinette meets Edward Scissorhands. It shied away from being too costume-like by metallics, icy colours served by cobweb-like textures.

Show notes indicated that the designer paid homage to the trials and tribulations of late adolescence. While I didn’t really appreciate the leggings, I loved the dresses, short, sweet or experimental, shiny or textured.

Jena Theo

Jena Theo A/W 2010

Jena Theo A/W 2010

Jena Theo A/W 2010

Tout est dans les proportions chez JENA.THEO, Jenny Holmes et Dimitris Theocharidis. Il y a six mois à peine, ils présentaient une première collection lors de la Fashion Fringe et c’était leur première présentation à Somerset House.

Une inspiration années 50, prise chez Charlie Chaplin et Marlène Dietrich, la collection a eggréné l’oversize sous toutes ses variations. Tout est dans la fluidité et le mouvement. Ce sont des vêtements qu’il vaut mieux voir portés que sur un cintre. Malgré tout cela, le vêtement reste un complément du corps et non un camouflage. Les imprimés en collaboration avec l’artist O.Two donnent un message visuel fort, qui donne une cohérence entre le passé et cette collection.

Proportion is everything at JENA.THEO, the very young brand of Jenny Holmes and Dimitris Theocharidis. Six months prior, they were presenting at Fashion Fringe (and winning) and Somerset House was their first solo catwalk.

50-inspired, Charlie Chaplin and Marlene Dietrich, this collection took oversize to its extremes. Fluidity and movement are everything and these are definitely clothes that should be worn, not kept on a hanger. While being oversized, at no point do these pieces serve as camouflage or swamp the wearer. Abstract prints in collaboration with O.Two give a coherence between the past and this gorgeous collection.

Sass & Bide

Sass & Bide A/W 2010 Finale

Pour Tomorrow, the Great, l’invitation était une griffe miroir et l’hiver n’a jamais semblé aussi loin que lors de ce défilé.

Est-ce la garde-robe d’une jeune femme abandonnée sur une île déserte, avec pour seule garde-robe les restes de ses malles? La pochette griffe, les ceintures embellies de coquillages et les plumes en collerette sont des éléments féroces qui ont immédiatement fait partie des pièces qui ont plu.

For Tomorrow, the Great, the invitation featured a mirrored claw. Winter never seems to be much a preoccupation at the shows but this seemed more like a summer presentation than any of the other.

Fierceness was also a recurring theme, with claw-shaped clutches (which made it directly to our must get list) and shell encrusted belts. Is this the wardrobe of some lady shipwrecked on white sands?

Bally & Central St Martin

Friday, February 26th, 2010

Quinze étudiants de première et deuxième année à la Central St Martins, choisis par Louise Wilson. Un chausseur avec un héritage de matières luxueuses et d’artisans, Bally. La mission de créer des chaussures avec une valeur éditoriale certaine et une démarche luxueuse. Une année de travail pour aboutir à la présentation Bally et Central St Martins pendant London Fashion Week.

Bally x Central St Martins 2010

Toutes les chaussures présentées ont été créées autour de la même semelle, dessinée par Stefanie Turner. Cette collaboration qui a rencontré un grand succès, sera continuée et étendue, certains modèles devant être intégrés aux prochaines lignes Bally.

Finalistes Bally Central St Martins

Les finalistes de cette année, William Hendy, Estefania Corest Harker, Frida Hofslagare, Charles Youssef et Stefanie Turner étaient présents durant la présentation et se sont prêtés à quelques questions.

Quel est le défi de la création de chaussures?
William Hendry
: Le design de chaussures n’est pas quelque chose que nous étudions beaucoup et il est assez facile d’oublier qu’on doit marcher avec. Certaines choses doivent être ajustées.
Stefanie Turner: Nos créations ont évolué depuis l’esquisse initiale, jusqu’à la chaussure présentée ici.
WH: Créer des chaussures transforme en perfectionniste.
Frida Hofslagare: Chaque détail doit tomber juste, une couture doit être d’une telle manière plutôt que telle autre, autant pour l’aspect esthétique que le confort.

Charles Youssef (CSM) for Bally

Est-ce que vous avez eu des déconvenues, des propositions qui n’ont pas marché?
WH
: Chacun a dessiné environ cinq modèles, alors nous avons pu voir ce qui marcherait ou non.
Charles Youssef: J’ai créé une chaussure qui tenait plus de l’objet d’art que de la chaussure. Impossible de marcher avec et j’ai dû modifier le design, pour aboutir aux low-boots que j’ai créées.

Bally x CSM shoe

Fifteen students from first and second year of Central St Martins MA Fashion Design’s course, chosen by professor Louise Wilson. One shoe house with a heritage of craftsmanship, Bally. A brief to create a shoe with a high editorial value and luxury feel. A year’s worth of work by everyone involved resulted in the presentation at London Fashion Week.

Bally x CSM shoe

All the shoes were designed around a common in-sole and in close collaboration with the Bally workshops. Some of these designs will be integrated to the Bally line.

Finalists William Hendy, Estefania Corest Harker, Frida Hofslagare, Charles Youssef and Stefanie Turner (who create the insole) were present during the presentation, taking questions.

Charles Youssef (CSM) pour Bally

What was the biggest challenge of creating a shoe?
William Hendry
: Shoe design is something we don’t do a lot of and it’s essential to remember that someone has to walk in the design. So obviously, there are things that need to be adjusted.
Stefanie Turner: Our designs evolved a lot from the first sketches to the finished product.
WH: Shoe design makes you into a perfectionist.
Frida Hofslagare: A stitch has to be just so, it has to be exact. A seam on a shoe is as much an aesthetic statement as a question of comfort.

Bally x CSM 2010

Were there designs that were finally impossible to create?
WH
: We submitted around five designs each, so there was room to see what worked and what didn’t.
Charles Youssef: I had one that ended up being impossible to make as a shoe, because it was more an art object. It was impossible to walk in, so I had to modify the design to the current bootie.

Usher aime Carrera

Friday, February 26th, 2010

La rumeur le disait à Londres pour Fashion Week mais aucune d’entre nous ne l’a vu. Usher s’est fait rare. Est-ce une manière de se faire désirer à temps pour la sortie de son nouvel album Raymond vs Raymond, qui doit arriver dans les bacs fin mars?


http://www.dailymotion.com/video/xc0zd4_usher-hey-daddy-official-brand-new_music”>Usher – Hey Daddy [Official Brand New Video]
envoyé par Henrietta-Aime-Fumer_Tv. – http://www.dailymotion.com/fr/channel/music”>Regardez plus de clips, en HD !

40 millions de disques et 16 ans de carrière plus tard, le jeune chanteur de R’n'B de Dallas s’est installé à une comfortable position dans les charts. La première vidéo Hey Daddy nous donne un aperçu de cet album annoncé comme étant le digne successeur de Confessions (2004). Face à Noémie Lenoir en compagne un peu délaissée, Usher montre sa vie professionelle et chante qu’il aimerait donner plus de temps à sa compagne.

Usher en Carrera enduranceComme souvent, c’est un accessoire qui solidifie un look et dans le cas de notre chanteur pressé par les obligations et qui aimerait bien rentrer chez lui aurprès de sa douce, c’est la bien nommée Carrera Endurance qui camoufle ses yeux. Forme rétro, effet miroir, elles ont tout pour plaire.

Encore une présence de la ligne Carrera Vintage dans un clip en passe de devenir culte pour la marque de solaires déjà vue sur Alicia Keys et Lady Gaga.

Rumour had it we would be graced with the presence of Usher at London Fashion Week but it appears that either he was extremely discreet or entirely absent. Is it another way to get the hype up for the release of his new album Raymond vs Raymond which is due to drop at the end of March?

The first video Hey Daddy shows Usher rehearsing, working, trying on his moves, opposite love interest Noémie Lenoir who plays the partner he wishes he payed a lot more attention to. The album is touted as the successor to 2004’s wildly successful Confessions.

Retour de Londres

Wednesday, February 24th, 2010

William Tempest A/W 2010

Je suis fraîchement descendue de l’Eurostar mais je vous donne une nouvelle image en attendant! William Tempest, qui a présenté sa collection au Vauxhall Fashion Scout.

Fresh off the Eurostar and going to bed but here is the last show I did: William Tempest at Vauxhall Fashion Scout.

London Fashion Week

Monday, February 22nd, 2010


photo: Mademoiselle a Paris

Je suis a Londres depuis mercredi dernier en train de couvrir Fashion Week mais je n’ai pas encore eu l’occasion de vous montrer quoi que ce soit (a part sur Twitter). Des que je peux, je le fais! A tres bientot!

xoxo, Mademoiselle

Le Cirque du Soleil inspire Boucheron

Friday, February 19th, 2010

Boucheron Inspiria O

Haute voltige et haute joaillerie se sont données rendez-vous chez Boucheron pour les 25 ans du Cirque du Soleil. La collection Inspiria est le fruit des esprits créatifs de Guy Laliberté, créateur du Cirque et Jean-Christophe Bedos, président de la maison. 20 pièces, pour décrire les spectacles les plus emblématiques du Cirque, sont sorties des ateliers de Boucheron.

Les pièces sont luxueuses à l’extrême mais Inspiria n’est pas qu’une explosion de luxe. Une partie des bénéfices sera reversé à One Drop, le projet humanitaire de Guy Laliberté, créé en 1987 pour permettre l’accès à l’eau potable de tous.

Toutes les pièces seront exposées au Musée des Beaux Arts de Montréal avant de rejoindre la fondation du Cirque.

High acrobatics and high jewelery have met at Boucheron to celebrate the 25 years of the Cirque du Soleil. The Inspiria collection is the result of the creative minds of Guy Laliberté and Jean-Christophe Bedos. 20 pieces to describe the most emblematic shows of the Cirque have come out of Boucheron’s workshops and will be shown at the Museum of Arts of Montreal.

The pieces are extremely luxurious but Inspiria is also an inspiration towards good deeds. A part of the benefits will be given to One Drop, Guy Laliberté’s humanitarian project, created in 1987 to allow access to water for all.

The pieces will be displayed at the Montreal Museum of Fine Arts before going to the Cirque’s foundation.

Voir Fashion Week et survivre

Friday, February 19th, 2010

Kit de survie à Fashion Week

Ca y est, Fashion Week commence à Londres ce matin. Après quelques saisons, j’ai emporté dans mes valises le stricte nécessaire pour couvrir les défilés et présentations.

  • Filofax (de la Beauty Giftbox): le seul moyen de gérer mon emploi du temps, entre les défilés, les présentations et autres activités de la semaine.
  • Nokia N900: Internet est indispensable pour pouvoir aller d’un endroit à l’autre
  • Samsung NC10: Prendre des notes et traiter les photos presque en temps réel, un ordinateur ultra-portable est l’indispensable companion. Avec ses 6 heures de batteries, il peut me suivre partout.
  • Baume de Rose by Terry: des lèvres hydratées et des ongles parfaitement nets tout en un
  • moio foulard grafitti: protéger mon petit cou des coups de vent, le joli triangle moio avec sa frange fuschia et ses écritures m’inspire
  • un grand café Starbucks: ou de l’eau, pour rester bien hydratée et tenir la journée. En plus, Starbucks à Londres a l’avantage d’avoir Internet gratuit et illimité pour qui possède une de leurs cartes.
  • Porte-feuille et porte-carte Corto Moltedo: acheter à manger, prendre un taxi, toujours tout avoir à portée de main avec ces deux companions de tous les jours
  • cape Tsumori Chisato: moitié cape, moitié veste, ma toute nouvelle veste Tsumori Chisato égaille mes tenues avec sa doublure en soie imprimée très colorée et en plus, sa forme est très actuelle.

Et le tout, dans une jolie sacoche facile à porter, même quand je dois courir dans le métro!

Fashion Week kicks off this morning in London and we’re off for a fascinating five days of presentations and catwalk shows.

  • Filofax (from the Beauty Giftbox): the only way to keep your dates with Fashion straight are to consign them on my Filofax. It’s adorable in pink and with its City Dweller insert, it is perfect.
  • Nokia N900: Mobile internet anywhere, emails, perfect quality of sound when phoning… what else could I want?
  • Samsung NC10: I’ve always wanted a super-stylish laptop that I could carry in my handbag, to take show notes and work on my pictures anywhere. With its 6-hour battery life, it can take a day’s worth of shows at the same pace I do.
  • Baume de Rose by Terry: hydrated lips, well-manicured cuticules, in one little pot. Check out the gloss-tube format if you want something more compact
  • moio scarf in graffiti print: a writer’s inspiration for sure with its quotes, my new fuschia-fringed companion will protects my neck come wind or chill.
  • a large Starbucks: or water, for a drink. The number #1 advantage of London’s Starbucks over Paris is that with the Starbucks card, you get free wifi in every shop.
  • Wallet and card case by Corto Moltedo: all my money with me
  • Tsumori Chisato cape jacket: half cape, half jacket, my new favourite piece from Tsumori Chisato has a gorgeous silk printed lining and a shape that is very in at the moment.

Apart from the jacket, everything fits in a cute messenger bag that won’t fail me even running in the London Underground!

Look at me Tokyo

Thursday, February 18th, 2010

Look at me Tokyo - Antoine KrukAntoine Kruk est né à Kyoto d’un père français et d’une mère japonaise, il y a de cela quelques printemps et s’est promptement mis à dessiner. Quand je dis promptement, j’exagère à peine, car à 15 ans, il avait déjà réalisé un décor de théatre entier et a gagné un concours où tous les autres participants étaient majeurs.

Puis il est devenu designer pour les plus grands noms des dernières décennies: Mugler, Cavalli, Valentino, même Ricci, période Olivier Theyskens.

Son livre Look at me Tokyo vient de sortir et au fil des pages, il croque la faune et la flore tokyoïte dans ce qu’elle a de plus exotique à nos yeux, dévoilant sans explications superflues le Tokyo d’aujourd’hui, un mélange d’influences occidentales et de traditions millénaires.

Son trait très personnel, dessins mélant crayons et aquarelle enlevés, n’est pas sans rappeler les estampes Ukiyo-e. Chaque sujet prend vie sous son crayon, sublimé par les petits poèmes ou phrases qui riment. Les mots d’Antoine dansent de page en page et nous emmènent dans une visite qui laisse emerveillé.

Look at me Tokyo illustration Together

Après cela, si il faut encore vous convaincre, la préface est signée par Kenzo Takada, une reconnaissance du talent d’Antoine et de la justesse de son trait.

Bien sûr, les pages sur la mode m’ont beaucoup plû mais c’est les pages sur la vie tokyoïte qui m’ont le plus séduites car la capitale nippone me fascine. Le livre est aux antipodes des ouvrages froids que peuvent avoir fait d’autres designers. Look at me Tokyo est une fenêtre ouverte autant sur Tokyo que sur

Un très joli livre à (s’)offrir.

Kyoto-born, Franco-Japanese Antoine Kruk started to draw at an age where most kids are more interested in cutting classes and dating. At age 15, he had already created an entire theatre decor and won a competition where all other competitors were adults.

He then went on to work as a designer for the biggest couture houses: Mugler, Cavalli, Valentino and Theyskens-era Ricci. In his Look at me Tokyo book, prefaced by Kenzo Takada, he shows us Tokyo’s inhabitants, a potent mix of branded clothing, disposable fashion and tradition.Mixing pencils and watercolours, his vivacious style can be felt through the page and is reminiscent of yesteryear’s ukiyo-e pieces. Text and images litterally pop to life on each page.

The fashion pages were fabulous but what I loved most were the texts, and his stylized drawings capture perfectly the movement of daily life in Tokyo. A gorgeous book well worth getting.

www.antoinekruk.com
Look at me Tokyo
Antoine Kruk
192 pages – 25 €

Francis Kurkdjian fait la lessive

Wednesday, February 17th, 2010

Lessive parfumante Francis Kurkdjian
Photo: Mademoiselle à Paris

Faire une lessive n’est l’activité la plus chic de mon emploi du temps mais j’avoue que je commence à lui trouver un certain interêt depuis que Francis Kurkdjian est entré dans ma vie. Parfumeur incroyablement talentueux, il est responsable de nombreuses installations olfactives à base de bulles de savon, dont celle de Versailles. Sa boutique rue d’Alger est constamment entourée de bulles délicatement parfumées qu’il est bon de faire éclater autour de soi.

Pour en revenir à la lessive, la Washing Liquid et le Fabric Softener ont été parfumés avec l’Aqua Universalis de Kurkdjian, un cocktail léger de bergamote, citron sicilien, muguet et boiseries musquées pour un sillage léger. Un plaisir des sens que le parfumeur a prévu comme une alchimie entre le tissu, l’air et la peau.

La lessive vient de prendre un coup de chic.

Wash day isn’t exactly the chicest point of my week but it has become more enjoyable since Francis Kurkdjian entered my wash cycles. An incredibly talented perfumer, he is responsable for many of the olfactory installations that have taken place in the last few years, among which the Versailles one which I adored. His boutique on rue d’Alger is always afloat with delicately perfumed bubbles which are a delight to burst.

But back to wash day. Kurkdjian’s Aqua Universalis, a light cocktail of bergamot, sicilian citrus, lily of the valley and musky woods perfume a Washing Liquid and Fabric Softener, for a light scent trail. A delightful combination which the perfumer designed as an alchemy between fabric, skin and air.

Wash day has become undoubtedly more chic.

Seconde Barbie par Louboutin

Tuesday, February 16th, 2010

Safari Barbie LouboutinBarbie était déjà celle qu’on enviait toutes avec ses carrières ultra-glamour, sa plastique impossiblement parfaite et ses tenues infinies.

Maintenant, il y a une raison de plus de l’envier, ses Louboutins!

Après Barbie cambrioleuse de charme, voici celle dont les bottes à frange fuschia vont faire chavirer plus d’une.

Barbie was already worthy of our envy with her glamourous careers, her impossibly perfect body and her endless closet.

Now that Mr Louboutin has taken her under his wing, we can envy her shoe collection.

For this second edition, it’s a fuschia fringed boot that is making us all drool on this glamazon.

Mademoiselle